Confusion et inquiétudes liées à la criminalisation — Une décennie depuis l’arrêt Cuerrier — Revue VIH/sida, droit et politiques 14(1)

En 1998, la Cour suprême du Canada a tranché qu’une personne vivant avec le VIH pouvait être déclarée coupable de voies de fait graves pour n’avoir pas divulgué sa séropositivité et avoir exposé une personne à un « risque important » de contracter le VIH. L’affaire célèbre, — R. c. Cuerrier — impliquait un homme séropositif et deux femmes qui avaient eu avec lui des relations intimes incluant des rapports sexuels sans condom. Le verdict, qui a attribué aux personnes vivant avec le VIH/sida l’entière responsabilité de prévenir la transmission du VIH, a soulevé de nombreuses questions dont une bonne partie, dix ans plus tard, sont encore sans réponse. En contrepartie, d’autres questions se sont ajoutées au débat.

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